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Alsace Au Menu au Hangar : le retour en Alsace !

24 novembre 2011
C’est avec un retour à même leurs racines que les vins d’Alsace ont souligné hier, en cette soirée spéciale, quatre évènements majeurs : la première bordée de neige montréalaise, l’anniversaire du charmant Patrick Marsolais, celui de notre œnologue chouchou, Nick Hamilton, mais d’abord et avant tout l’ultime soirée d’Alsace Au Menu !

N’allez pas croire que le froid et la neige ont empêché le tapis rouge, plus glam que jamais, de se dérouler, bien au contraire ! C’est au Hangar, le petit dernier du chef Louis-François Marcotte, qu’a eu lieu ce happening. Au rendez-vous, nos habitués, c’est-à-dire Philippe Fehmiu, Nick Hamilton et Aurélia Fillion, en plus d’une brochette impressionnante d’invités de tous les milieux, dont Ima, Patrick Marsolais, India Desjardins, Denis Fortin, Bruno Guglieminetti, Marie-Christine Proulx et Éric Salvail, pour ne nommer que ceux-ci. De quoi faire lever la soirée ! On a aussi eu le bonheur de croiser le propriétaire, Louis-François Marcotte, qui a pris le temps d’accueillir les invités et de s’assurer que tout se déroulait comme prévu.


VIDEO


La Soirée

Apéro à moins 0 !

18 h 30
Quoi de mieux pour se réchauffer que d’être accueilli avec, au choix, deux excellents Crémants d’Alsace ? Le premier, un blanc, le Wolfberger, et le deuxième, un rosé, le Calixte Brut rosé. La soirée s’annonçait conviviale et empreinte de retrouvailles sympathiques. On a jasé tout en dégustant les bouchées qui, on doit l’admettre, étaient un pur délice. Fait important à mentionner : la soirée s’articulait autour de la cuisine alsacienne et le chef a bien pris soin de cuisiner avec nos vins lorsque l’occasion s’y prêtait.
Tout d’abord, un foie gras au torchon, muscat d’Alsace et pain d’épices nous a été servi, suivi d’un délectable boudin blanc, brunoise de pommes vertes, oignons doux et Riesling d’Alsace. Enfin, des beignets d’escargots aux herbes sur duxelles de champignons et un tartare de canard sur prunes et gelée à la bière complétaient les amuse-bouches. On ne se gênait même pas pour se resservir dans les bouchées, mais surtout pour se refaire verser du Crémant ! Un vrai péché mignon.

Qui dit grande soirée dit Grands blancs
19 h 30
Le début officiel de la soirée a eu lieu avec l’arrivée au micro de Philippe Fehmiu. Se promenant entre les tables, il s’est arrêté à celle des blogueurs et nous a rappelé qu’à une certaine époque, la règle d’usage voulait qu’on éteigne nos téléphones cellulaires, mais qu’aujourd’hui, on nous invitait à les allumer et à partager nos coups de cœur ! Il a ajouté que la soirée était à peine commencée et que déjà, « ça dégaignait le portable » !
Il a ensuite cédé le micro à Nick Hamilton, qui a présenté le trio de vins qui allait accompagner l’entrée de tête fromagée au homard. Il s’agissait du roi des cépages d’Alsace : le Riesling. Nick nous a mentionné que nous allions déguster des Rieslings de trois producteurs différents, qui expriment ce même cépage de trois manières complètement distinctes. Tout d’abord, nous avons pu déguster le Riesling Les Cigognes 2009. Ensuite, nous avons savouré le Riesling Léon Beyer Réserve 2009 et nous avons conclu avec le Riesling Rosacker Hunawihr Grand Cru 2008. Une trilogie royale ! Au passage, Nick nous a mentionné qu’un Riesling est un cépage que l’on peut faire vieillir jusqu’à 20 ou 30 ans. Avis aux amateurs !
L’entrée chaude suivait : un doré du lac poêlé sur flanc de porc braisé, spätzle à la moutarde de Meaux, beurre blanc à la bière. Nos papilles étaient sous le charme ! Aussi, on nous a servi deux grands Pinots blancs : le Pinot Blanc Arthur Metz 2010 et le Pinot Blanc Pfaffenheim Grande Réserve 2009.

Combattre le temps gris par le gris
20 h 00
C’est l’heure du plat de résistance : un filet de veau farci à la saucisse de Morteau, purée de pommes rouges, croquette de boudin et choucroute maison. Pour accompagner le tout, deux Pinots gris : le Pinot gris Willm Réserve 2010 et le Pinot gris Lucien Albrecht Réserve 2009. Deux classiques qui séduisent à coup sûr !

Coup de cœur
Encore une fois, Aurélia, de Bu sur le Web, aura su nous charmer. Tout était en place pour Aurélia elle-même, la bouteille avec son intrigant bouchon de verre, mais surtout son Pinot gris Domaine Binner 2009, un vin d’importation privée. « Ça sent le foin, les épices et le zing ! a-t-elle déclaré. Vous ne trouvez pas qu’on zing en cœur ? » a-t-elle ajouté ! Son enthousiasme était, comme toujours, contagieux. Sans même savoir ce qu’est le zing, je vous jure qu’on zingnait au Hangar et que le coup de cœur d’Aurélia était aussi celui de plusieurs des invités de la soirée.

Une double finale
21 h 30
Philippe s’est laissé porter par l’ambiance festive et nous a demandé de faire rimer les six cépages d’Alsace avec six chansons différentes. On a alors eu droit à Patrick Marsolais qui a fait rimer Pinot blanc et la très recherchée Awingna han. Une invitée a suggéré Muscat et Manon vient danser le ska. Finalement, Ima a proposé le Gewurztraminer et C’était l’hiver.
Parlant de Gewurztraminer, pour cette dernière soirée d’Alsace Au Menu, on nous a chouchoutés ! Nick Hamilton a proposé deux Gewurztraminers : le Arthur Metz 2010 et Les Vendanges Tardives Léon Beyer 2000. Le dernier, un Gewurztraminer de 11 ans, se dégustait lentement, nous laissant le loisir d’apprécier le goût prononcé du litchi. Un bonheur à savourer avec notre tarte fine au fromage Munster et notre Clafoutis etcetera.

Déjà la fin !
22 h 00
Pour une dernière fois cette année, Philippe a pris le micro et nous a souhaité une excellente fin de soirée, prenant soin de remercier tous les gens impliqués dans la réussite des soirées Alsace Au Menu. C’est toutefois Ima qui aura eu le mot de la fin, soulignant le travail exceptionnel de Philippe, Nick et Aurélia, sans qui ces soirées n’auraient pas eu la même prestance.

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Photos


Vins d’Alsace servis

  1. Crémant d’Alsace, Wolfberger
  2. Crémant d’Alsace, Calixte Brut rosé
  3. Riesling , Les Cigognes 2009
  4. Riesling , Léon Beyer Réserve 2009
  5. Riesling , Rosacker Hunawihr Grand Cru 2008
  6. Pinot blanc Arthur Metz 2010
  7. Pinot blanc Pfaffenheim Grande Réserve 2009
  8. Pinot gris Willm Réserve 2010
  9. Pinot gris Lucien Albrecht Réserve 2009
  10. Coup de coeur d’Aurélia Filion
    Pinot gris Domaine Binner 2009 (I.P.)
  11. Gewurztraminer Arthur Metz 2010
  12. Gewurztraminer Vendanges Tardives Léon Beyer 2000

Menu détaillé

Création culinaire Le Hangar

Beignet d’escargot aux herbes sur duxelles de champignons

Ingrédients :

Pâte à beignets

  • 8 g de levure chimique
  • 4 g de sucre
  • 150 g d’eau tempérée
  • 460 g de farine tout usage
  • 3 g de sel
  • 2 gros œufs entiers
  • 45 ml d’huile de canola
  • 50 ml de bière alsacienne
  • 100 ml de fines herbes (ciboulette, persil et thym)

Marinade d’escargots

  • 1/2 cuillère à thé de flocons de chili
  • 60 ml de citron au sel haché
  • 125 ml d’ail haché
  • 50 ml d’huile d’olive
  • 100 g d’escargots en conserve
  • Duxelles de champignons
  • 15 champignons de Paris émincés
  • 1 échalote émincée
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 50 ml de vin blanc
  • Huile d’olive
  • 1 branche de thym frais
  • 1 feuille de laurier

Préparation :

Pâte à beignets

  • Mélanger la levure, le sucre et l’eau, et laisser agir 15 minutes dans un endroit chaud.
  • Dans un bol, combiner la farine et le sel.
  • Former un puits et y verser tous les liquides (levure, œufs, huile et bière).
  • Remuer en incorporant doucement la farine jusqu’à l’obtention d’une pâte souple, sans grumeau, et pas trop collante au toucher.
  • Couvrir et laisser reposer la pâte 1 heure au frais.
  • Couper la pâte en portions de 8 grammes.
  • Avec les doigts, former un disque et y déposer un escargot avant de refermer parfaitement en une boule.
  • Mettre les beignets sur une plaque à biscuit, couvrir et laisser reposer au frais au moins 2 heures.

Escargots marinés

  • Bien rincer les escargots en conserve sous l’eau froide; bien les égoutter puis les réserver dans un bol.
  • Ajouter aux escargots les flocons de chili, le citron au sel, l’ail haché et l’huile d’olive.
  • Bien combiner et laisser mariner au frais durant 6 h. (Faute de citron au sel, le zeste d’un citron fera l’affaire)

Duxelles de champignons

  • Dans une poêle, à feu moyen, chauffer l’huile d’olive et ajouter les champignons de Paris, l’échalote, l’ail, la branche de thym et la feuille de laurier; cuire durant 4 à 5 minutes. Assaisonner de sel et poivre à votre goût.
  • Une fois les champignons bien cuits, déglacer la poêle avec le vin blanc et réduire à sec.
  • Retirer du feu et passer le mélange de champignons au robot culinaire. Pulser le mélange quelques fois en prenant soin de garder la texture des champignons.

Montage :

  • Frire les beignets d’escargots dans une huile à 350 ˚Celsius jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés; les retirer ensuite de l’huile et les éponger avec un papier absorbant.
  • Dans une cuillère asiatique, déposer les beignets d’escargots sur environ 5 ml de duxelles de champignons et garnir avec de la ciboulette ou une pousse de votre choix.

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Alsace Au Menu chez Rumi: un métissage de saveurs réussi!

Ce soir, c’est au Moyen-Orient que les Grands Blancs nous font voyager. Des saveurs insoupçonnées, des découvertes enivrantes. L’hôte de la soirée? Ali Ashtiani, chef du Restaurant Rumi, qui tout au long de la soirée saura surprendre et contenter les palais les plus fins.

C’est avec un tapis rouge toujours aussi branché que la soirée s’est déroulée. Parmi les habitués: Aurélia Filion, Nick Hamilton et bien évidemment, notre désormais célèbre maître de cérémonie, Philippe Fehmiu. Notons aussi la présence de Christian Bégin, ainsi que celle de Kim Rusk, une des trois filles de Par ici la sortie de la chaîne Mlle.

Un décor chaleureux, des invités de choix et un parfait accord entre Vins d’Alsace et saveurs du Moyen-Orient : que demander de plus?


VIDEO


La Soirée

Tout en richesse et en grands blancs

L’arrivée de chaque convive a été soulignée par un verre du sublime Crémant d’Alsace, Wolfberger, le tout accompagné de Minipitas du Moyen-Orient. L’argument parfait pour faire saliver et  permettre à tous d’échanger en attendant l’entrée.

Philippe, toujours aussi passionné et convivial, met la table et donne le ton à la soirée. Il explique le déroulement et termine en nous promettant encore une fois des découvertes grisantes.

Riesling, charme-nous!
C’est au tour de Nick Hamilton, notre œnologue favori, de prendre le micro afin de nous présenter les deux premiers vins qui accompagneront l’entrée froide. Roi des cépages d’Alsace, le Riesling, lance la soirée. Les deux qui nous sont présentés sont très différents. Tout d’abord, Nick nous décrit le Riesling Willm Réserve 2010, un vin frais et souple, parfait pour commencer la soirée en douceur. Ensuite il charme littéralement les convives avec le Riesling Kuhlmann-Platz Grand Cru Schoenenbourg 2007. On en redemande, tellement le mariage avec l’houmous de haricots blancs et de fromage de chèvre est renversant.

À peine le temps d’échanger deux, trois mots et de tweeter notre amour du Riesling d’Alsace que les Boreks à la poitrine de poulet et les Pinots Blancs font leur entrée. « Des vins faciles à aimer » nous lance Nick et effectivement, on aime!

Coup de cœur d’Aurélia!
Philippe reprend le micro et c’est avec une pointe de suspense qu’il nous présente un moment maintenant bien attendu des invités: le coup de cœur d’Aurélia. Resplendissante comme toujours, elle s’avance au micro et d’un enthousiasme débordant nous présente son coup de cœur, choisi spécialement pour la soirée. C’est avec spontanéité qu’elle déclare : « On a le goût de se cajoler dedans! Oui, oui,  je parle toujours de vin! ». C’est du Muscat d’Alsace Binner, négoce 2009, un vin d’importation privée dont elle parle. Immédiatement il devient le coup de cœur de tous.

Coquelet et Pinot gris
Suivent deux grands Pinots gris d’Alsace, qui accompagnent notre copieux coquelet rôti au four au jus de raisin muscat et servi avec un divin riz basmati au safran. Nick nous suggère de commencer par le Pinot gris Willm, Réserve 2010, et d’enchaîner avec le Pinot gris Lucien Albrecht, Réserve 2009, un grand classique de cet élégant cépage!

Dosage parfait entre sucré et salé
C’est le moment de gloire des Gewurztraminer d’Alsace. Une déferlante de rose, de litchis et de fruits tropicaux prend d’assaut notre palais. On déguste avec grand bonheur le Gewurztraminer Arthur Metz 2009 et le Gewurztraminer Hugel 2009. Nick nous explique qu’avec ce cépage il est bien important de ne pas servir un dessert trop sucré. Défi relevé avec brio par le chef Ali Ashtiani: il nous sert un Warbat Bil Ashta, une pâte filo farcie de crème douce, agrémentée de sirop parfumé à l’eau de rose et de fleur d’oranger. On se délecte!

Toute bonne chose a une fin!
Philippe reprend le micro pour la dernière fois de la soirée. Il souligne la réussite du mariage des saveurs du Moyen-Orient et des arômes des Alsaces et nous convie tous à la prochaine soirée qui aura lieu le 23 novembre prochain. On a bien essayé de savoir quelle serait la prochaine escale, mais le mystère plane.
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Photos


Vins d’Alsace servis

  1. Crémant d’Alsace, Wolfberger
  2. Riesling Réserve Willm 2010
  3. Riesling Kuhlmann-Platz Schoenenbourg Grand Cru 2007
  4. Pinot blanc Arthur Metz 2010
  5. Pinot blanc Pfaffenheim Grande Réserve 2009
  6. Muscat d’Alsace Binner négoce 2009 (I.P.)
  7. Pinot gris Willm Réserve Alsace 2010
  8. Pinot gris Lucien Albrecht Réserve 2009
  9. Gewurztraminer Arthur Metz 2009
  10. Gewurztraminer Hugel 2009

Menu détaillé

Menu de la soirée au restaurant Rumi

Apéritif et bouchées
Crémant d’Alsace, Wolfberger

Minipitas du Moyen-Orient

Entrée froide
Houmous de haricots blancs garni de fromage de chèvre
Servi avec pain naan

Riesling Réserve, Willm 2010
Riesling, Kuhlmann-Platz Grand Cru Schoenenbourg 2007

Entrée chaude
Borek à la poitrine de poulet, noix de pin et verdures

Pinot blanc, Arthur Metz 2010
Pinot blanc, Pfaffenheim Grande Réserve 2009

Coup de cœur d’Aurélia Filion
Muscat d’Alsace Binner négoce 2009 (I.P.)

Plat
Coquelet rôti au four au jus de raisin muscat, légèrement citronné, thym orange et marjolaine, accompagné d’oignons cipollinis et de légumes de saison bios, servi avec riz basmati au safran

Pinot gris, Willm Réserve Alsace 2010
Pinot gris, Lucien Albrecht Réserve 2009

Dessert
Warbat Bil Ashta. Pâte filo farcie de crème douce, agrémentée de sirop parfumé d’eau de rose et de fleur d’oranger

Gewurztraminer, Arthur Metz 2009
Gewurztraminer, Hugel 2009


Recette de tajine de jarrets d’agneau aux abricots du chef Gholam Ali Ashtiani

Ingrédients

  • deux jarrets d’agneau
  • un oignon coupé en tranche fine
  • une cuillère à soupe de gingembre en poudre
  • deux cuillères à thé de cannelle en poudre
  • 1/2 cuillère à thé de poivre noir moulu
  • une cuillère à table d’ail haché
  • une tasse d’abricots secs
  • 1/4 de tasse d’huile d’olive
  • du jus de lime fraîchement pressé (facultatif)

Préparation

  • Mélanger tous les ingrédients, sauf les abricots, dans une grande marmite.
  • Laisser reposer deux heures.
  • Cuire à feu doux jusqu’à ce que les jarrets soient légèrement dorés.
  • Ajouter de l’eau sans immerger complètement les jarrets.
  • Mettre le couvercle.
  • Poursuivre la cuisson à feu doux en mélangeant pour éviter que le fond de la marmite ne brûle.
  • Une fois les jarrets presque cuits, ajouter les abricots.
  • Continuer à cuire jusqu’au niveau de cuisson désiré.
  • Ajuster le degré de sucrosité du goût avec du jus de lime fraîchement pressé.

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Alsace au menu:
Coup de maître chez Europea

Montréal, le 2 juin 2011

En ce lundi ensoleillé de mai, Jérôme Ferrer a signé un repas exclusif chez Europea pour une occasion toute particulière… Ce restaurant a adopté comme signature La finesse de l’art culinaire ; une proposition toute désignée. Le repas fut un chef-d’œuvre à tout point de vue… Et pour tous les sens.

Cette année, Montréal était l’hôte de l’Assemblée générale de la délégation Nord-américaine des Maîtres Cuisiniers de France. C’est donc dire que la ville recevait des chefs prestigieux dont le renom a traversé les frontières et qui officient désormais dans de non moins célèbres restaurants du Canada, des États-Unis ou encore du Mexique. Le pari de Jérôme Ferrer : faire découvrir à ses pairs le savoir-faire hors du commun de nos producteurs et artisans. Pour sublimer ces découvertes, quoi de mieux que de grands vins d’Alsace? Ils ont ainsi été proposés de l’entrée jusqu’à la grande finale.

C’est donc de très très grands chefs qui occupaient les salles à manger magnifiquement préparées pour l’occasion. Le temps était clément et accueillant, à l’instar des membres de l’équipe de Jérôme Ferrer qui, pour l’occasion, s’est surpassé. Pour plusieurs, il s’agissait d’un premier voyage à Montréal. Ils en garderont assurément un souvenir mémorable.


VIDEO

Réalisation, caméra et montage : Iouri Philippe Paillé


La Soirée

Les coulisses de l’exploit
Le menu avait été élaboré pendant une période de plus de quatre semaines, puis longuement testé et revisité. Plusieurs des plats proposés figurent parmi les musts du nouveau menu que le restaurant a créé le mois dernier.

Nous sommes arrivés tout juste avant l’heure H. Les serveurs, tous très sympathiques et absolument impeccables, recevaient les dernières consignes et mettaient la touche finale aux tables déjà somptueuses. On ne comptait pas moins de 14 serveurs ainsi qu’un chef sommelier et son assistant. Une armada prête à plonger dans l’action.

Pur privilège, nous sommes ensuite descendus dans l’antre du restaurant : les cuisines. Certains s’y affairaient depuis 5 heures du matin. Véritable ruche bourdonnante d’activité, la cuisine est divisée en zones spécialisées et très ordonnées : le chaud, le froid, les garnitures et la section pâtisserie-boulangerie. Au total, ils sont plus d’une vingtaine à y œuvrer. Tout ce qui est servi est cuisiné ici.

On s’attendait à y trouver une atmosphère en complète ébullition. Bien sûr, l’effervescence régnait, mais c’est surtout de l’assurance et une très bonne énergie (sans parler des fabuleux fumets) que l’on a ressenties. L’équipe est visiblement soudée et parfaitement rodée. On remarque d’emblée beaucoup de respect, et surtout, de camaraderie. Quelques minutes avant l’arrivée des chefs invités, Jérôme Ferrer est descendu une dernière fois serrer la main et même faire l’accolade à ses collègues.

Suivant son exemple, nous sommes remontés.

L’arrivée des Maîtres Cuisiniers
À midi, les chefs ont fait leur entrée, visiblement heureux de se retrouver chez leur confrère Jérôme Ferrer. Nous en surprenons même un ou deux à descendre aux cuisines… Déformation professionnelle oblige. L’atmosphère est animée. Tous sont heureux, ravis et en appétit.

Hospitalité et harmonie
L’espace Europea se résume en deux mots : raffinement et sobriété. Les tables sont parfaites. Tout y est ordonné, avec verres et plats d’argent à l’emblème de la maison. Au centre de chacune, un inukshuk unique, symbole de fraternité, d’entraide et de solidarité. Quand on sait que dans la culture inuit ces pierres à l’effigie humaine servaient de point de repère pour indiquer les caches de nourriture, leur présence ici prend tout son sens.

L’Alsace et l’art Au Menu

La mise en bouche… et en appétit
Après avoir dégusté des bâtonnets et des lollipops fromagères, on nous a servi comme mise en bouche le Cappucino de crème de homard, copeaux de truffe. Une merveille. Le coup d’envoi était donné. La salle est soudainement devenue silencieuse. On sentait une concentration extrême et une appréciation immense. Ajoutons que tout au long du repas, on nous a offert des pains maison avec un choix de trois beurres, dont un au coquelicot et un autre aux algues nori. Exquis.

L’entrée… des artistes
Le repas a été un véritable feu roulant. Sitôt que nous avons été desservis, on nous a apporté comme entrée le calamar servi de façon complètement novatrice, dans des plats de pierre chaude. La description au menu : Structuré comme des tagliatelles, le calamar à la carbonara, œuf de caille poché, caviar au citron. Une grande création. Les calamars sont donc découpés façon tagliatelle, et l’œuf de caille s’y fond. Et on fond de plaisir. Pour accompagner cette entrée, nous avons dégusté un remarquable Riesling Les Écaillers 2004, de la maison Léon Beyer. Un alliage parfait qui a visiblement fait l’unanimité.

Irrésistible plat de résistance
Nous avons ensuite eu droit aux Joues de veau du Québec braisées lentement à ma façon aux écorces d’agrumes. Impossible d’imaginer plus tendre. Elles étaient accompagnées d’une sublime Mousseline de panais au lait de parmesan, ses pommes fondantes, à manger à la petite cuillère… Des saveurs parfaitement nuancées que tous ont goûtées en remerciant le ciel d’être là et nulle part ailleurs. Le tout se mariait à merveille avec le Pinot noir Léon Beyer 2007, un vin d’Alsace rouge à la fois délicat et affirmé.

Tous étaient repus, heureux et comblés…

Les passeports pour la gourmandise
Quand on connaît la maison, on sait quelle attention est portée aux gourmandises. Ce repas n’a pas fait exception, et c’est littéralement une série de bouchées – sucettes au chocolat, gâteau choco-épices, macarons pistachés, micromadeleines encore tièdes, barbe à papa (pour ne nommer que celles-là) – qui ont couronné cet événement. Un crémant d’Alsace Brut Wolfberger a conclu avec grandeur ce dîner tout étoiles.

La crème des chefs, le nectar de l’Alsace !
Rares sont les moments où autant de grands chefs français sont de passage et où on les voit assis ensemble à table, dans le rôle de convives. Ils étaient plus d’une cinquantaine. Restaurants de renom, livres, émissions… Tous officient dans des lieux aussi primés que courus. À force de cumuler les étoiles, ils sont devenus de véritables stars. Parmi eux, notons la présence de Michel Richard, du très réputé restaurant Michel Richard Citronelle de Washington, d’Olivier Dubreuil, établi à Las Vegas, de Jean-Louis Dumonet, de Jean-Louis Gerin, de Christian Têtedoie, de Gérard Dupont et de Jean Soulard, bien entendu. Le gratin des Maîtres Cuisiniers…

Ovation pour un repas sensations
Une fois les convives rassasiés et souriants, l’équipe de cuisiniers est montée dans les salles à manger. C’est dans un élan spontané des invités qu’ils ont été très longuement applaudis par les chefs. Jérôme Ferrer a réussi un coup de maître… de grand maître !


Photos


Photos : www.emiliepelletier.ca


vins servis

  1. Riesling Les Écaillers, Léon Beyer 2004
  2. Pinot noir Léon Beyer 2007
  3. Crémant d’Alsace Wolfberger

Menu détaillé

Menu du déjeuner au restaurant Europea

La mise en bouche
Le Cappuccino de crème de homard, copeaux de truffe

Le calamar
Structuré comme des tagliatelles, le calamar à la carbonara, œuf de caille poché, caviar de citron

Riesling Les Écaillers, Léon Beyer 2004

Le veau
Joues de veau du Québec braisées lentement à ma façon aux écorces d’agrumes
Mousseline de panais au lait de parmesan, ses pommes fondantes

Pinot noir Léon Beyer 2007

Mon passeport pour la gourmandise en plusieurs tableaux

Crémant d’Alsace Wolfberger

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Alsace Au Menu : destination Macao avec Giovanni Apollo

Montréal, le 13 mai 2011

Il y a un an, Giovanni Apollo, chef aussi somptueux qu’exubérant avait signé la toute première soirée Alsace Au Menu, dans son restaurant éponyme du boulevard Saint-Laurent. Voici qu’il renoue avec cet événement.

Nous le retrouvons aujourd’hui en grande pré-première aux commandes et aux fourneaux de son tout nouveau restaurant de la rue Université. Une splendeur. L’intérieur immaculé met en valeur la foule d’invités qui, tous, se sont mis en beauté. Dès l’arrivée, je vois mon chauffeur de taxi loucher et me demander quelle est l’occasion qui réunit tous ces beautiful peoples… « Les Grands Blancs d’Alsace », lui dis-je. Il hoche la tête et me sourit.


Vidéo


Tapis rouge pour les Grands Blancs

Visiblement, cette soirée réunit tous les épicuriens de la ville : les gourmets et gourmands, ceux qui aiment bien manger et ceux qui aiment en parler. L’occasion a tout de l’événement. Les foodies de Montréal ont tous dit oui, et en quelques heures, les places étaient remplies. On voit donc défiler, sourire aux lèvres et verre à la main, Philippe Dubuc, Pierre-Luc Brillant, François Papineau, Nadia Fournier, Amélie B. Simard, Maripier Morin, Chantal Machabée et plusieurs autres personnalités.

Un restaurant prêt comme par enchantement
Voici donc que le chef Apollo se lance en grand dans une nouvelle aventure. L’espace, majestueux et qui se décline sur trois étages, est d’un blanc immaculé, ce qui s’accorde bien sûr à merveille avec les vins d’Alsace. Et ce soir, le chef saura faire voyager nos sens en première classe !

Giovanni n’a conservé qu’une seule de ses deux adresses du boulevard Saint-Laurent pour pouvoir se consacrer à son nouveau-né. Pour dire la vérité, il n’est pas encore ouvert… L’événement de ce soir fait donc office de pré-pré-pré-ouverture. À 16 h, les peintres mettaient la dernière couche de blanc. Mais voilà, notre chef chouchou avait vraiment envie de célébrer les Vins d’Alsace.

Arriver à faire cette soirée dans ce qui était un chantier, il y a une semaine encore, tient du miracle. Parlant de miracle, ajoutons que ce lieu est un ancien presbytère érigé en 1836. Le chef Apollo a dû faire ses chants et prières à l’église anglicane d’à côté pour prouver qu’il était, et je cite, « un bon garçon ». Maintenant qu’il a convaincu le clergé, il souhaite que son resto soit un endroit où on va picoler joyeusement. Alléluia !

Temps clément, temps Crémant !
En ce 11 mai 2011, le temps se fait enfin printemps. L’occasion rêvée pour étrenner sandales haut perchées et sacs signés. Un moment tout désigné pour déguster de Grands Blancs bien frais qui nous font rêver à l’été.

Dès l’arrivée, nous sommes conquis par le décor somptueux, le Crémant d’Alsace Wolfberger et, disons-le, l’irrésistible sourire de Philippe Fehmiu, notre maître de cérémonie, un incontournable de ces événements. Il nous le dit d’emblée : « Ce soir, on goûte et on partage nos plaisirs. » Voilà qui promet !

De dégustations en révélations
Philippe nous souhaite la bienvenue et nous invite à monter à l’étage pour prendre place à table. Ce soir, l’appétit vient en buvant mais, avant de prendre la ou plutôt les premières bouchées, la divine Aurélia nous fait déguster le Crémant d’Alsace Julien Meyer, Brut Zéro, 2005. Elle nous fait découvrir cet élixir pétillant qui, dit-elle, a une personnalité aussi marquée que le champagne. Elle l’a découvert lors de sa rencontre marquante avec le vigneron Patrick Meyer. Elle nous le fait goûter. On remarque d’emblée que la bulle est vive mais que le vin fait de crémant est long, complet, présent… Divin !

Nick Hamilton, aussi savant que charmant
Tandis qu’on déguste les amuse-bouches : aloe vera de litchi et patanegra (jambon ibérique), tartines de brandade aux sardines et dumplings au crabe… Nick Hamilton fait son entrée. Ce célèbre sommelier et grand amateur de nos soirées prend la parole et nous rappelle que certains Crémants d’Alsace ont déjà remporté des tests à l’aveugle contre le champagne. On le croit sans hésiter !

Il nous présente alors les vins suivants, des Pinots blancs Réserve. Les deux qui sont proposés s’avèrent fort différents. Le Willm 2009 est un must pour l’apéro sur une terrasse, tandis que le Winback 2008 est plus sérieux, riche, plein et rond. Tous les convives apprécient leur raffinement et leur mariage extra avec la tortilla Bacaleo laquée et le whip de citronelle et kéfir. Hummmm !

Décidément, cette soirée nous fait voyager. D’ailleurs, Nick Hamilton souligne à quel point les vins d’Alsace se marient à merveille aux saveurs du monde entier.

Voici qu’on passe aux entrées chaudes, filet de porcelet, soupçon de chorizo et fenouil, accras de crabe Général Tao et bouillon chawanmushi servis avec deux Rieslings. Les préférences sont partagées, mais les vins comme les mets font assurément l’unanimité.

Macao et Giovanni : un visa vers l’inédit !
Giovanni Apollo, qui jusqu’ici veillait à la bonne marche et à l’excellence de ce feu roulant de mets, prend un moment pour nous raconter l’aventure de ce repas so sophistiqué. Son engouement pour Macao remonte à quelques années. Il avoue que cette gastronomie l’a d’abord déconcerté. L’étonnement passé, il est vite devenu adepte de cet heureux et mystérieux mélange entre la cuisine de tradition portugaise et les ingrédients asiatiques. Les plats servis en sont une démonstration magistrale avec, par exemple, la royale de shiitake au jus de veau, soya et vanille, qui surprend d’abord nos papilles et, après un instant, nous ravit complètement. Une découverte !

Petite histoire de la cuisine macanaise
Unique au monde, la cuisine macanaise est née lorsque les épouses orientales des Portugais essayèrent de faire des repas avec des ingrédients locaux (en particulier d’origine chinoise), mais aussi avec plusieurs ingrédients venus de l’Inde, du Mozambique et autres lieux voisins. En ce sens, la gastronomie de Macao est considérée par beaucoup comme une des premières cuisines de fusion.

Tandis que Giovanni remonte à la cuisine située sous les toits, l’armada de serveurs nous propose un carré de veau croquant servi avec mousseline de pois chiche au sésame. Pour les accompagner, on a choisi deux sublissimes Pinots gris, un cépage de prédilection. Le Réserve, Lucien Albrecht 2008 plaît énormément. Il est suivi du « Barriques » Ostertag 2008, ample et rond qui connaît un succès fou. Bien que rassasiés et repus, on en redemande une larme… ou plutôt deux.

Desserts et Gewurztraminer
Nick Hamilton nous fait remarquer que ce bon vin se traduit en un enthousiasme palpable. Effectivement, les conversations abondent, le plaisir est omniprésent et les rires fusent. Inspirée, Sophie Durocher improvise :
« Gewurztraminer,
tu n’es jamais amer.
Toi, vin d’Alsace,
tu seras toujours dans ma besace ! »

Et sur ce, Richard Martineau d’ajouter : « Le Crémant… crémant bon ! »

Et tous lèvent leurs verres (avec un s) à Apollo, à l’Alsace et à Macao !

Un exploit signé Apollo
Réussir un repas à ce point somptueux avec une cuisine pas entièrement optimisée et une équipe qui apprivoise les lieux, voilà qui tient de la haute voltige. Un exploit qui prouve l’attachement entre le Chef et les vins d’Alsace. Un tel succès laisse présager un restaurant qui deviendra rapidement une tradition. Déjà, on ne compte plus les réservations pour la première ainsi que pour les petits déjeuners, repas du midi et soupers des semaines qui suivront. On se retrouve bientôt sur la magnifique terrasse de ce nouveau resto Apollo, un verre de vin d’Alsace à la main bien sûr. Cheers, Giovanni !

Cerise sur la soirée
Dès que cette escale gastronomique se termine, tous se promettent de se retrouver lors de la prochaine soirée Alsace Au Menu. Et parce qu’on aime les happy ends, Aurélia nous annonce qu’elle fera une dégustation live et virtuelle de vins d’Alsace, le 31 mai à 20 h, sur www.facebook.com/AlsaceAuMenu. Les vins proposés seront annoncés dès le 18 mai. Vous pourrez donc vous les procurer, vous rassembler, les déguster et en discuter en direct avec Aurélia. Voilà une date à encercler en blanc sur votre calendrier… En attendant notre prochaine soirée. On garde le mystère, mais on vous la promet aussi mémorable que celle-ci.

Au plaisir de vous retrouver ! D’ici là, si vous êtes assoiffés de nouvelles,
rendez-vous régulièrement sur notre page Facebook.
www.facebook.com/AlsaceAuMenu


Photos


Vins servis

  1. Crémant d’Alsace Wolfberger
  2. Coup de cœur d’Aurélia Filion Julien Meyer Crémant d’Alsace, Brut Zéro, 2005
  3. Pinot blanc Willm Réserve 2009
  4. Pinot blanc Weinbach Réserve 2008 (code SAQ : 10903668)
  5. Riesling Léon Beyer Réserve 2009
  6. Riesling Rosacker Grand Cru Hunawihr 2008
  7. Pinot Gris Lucien Albrecht Réserve 2009
  8. Pinot Gris « Barriques » Ostertag 2008
  9. Gewurztraminer Arthur Metz 2009
  10. Gewurztraminer Léon Beyer Vendanges Tardives 2000

Menu détaillé

Menu de la soirée au nouveau restaurant Apollo

Amuse-bouches
Aloe vera de litchi et patanegra*
* Jambon ibérique : le porc est élevé uniquement au Portugal et se nourrit des glands de chênes tombés au sol.
Tartines de brandade aux sardines
Dumplings au crabe

Crémant d’Alsace Wolfberger

Vin coup de cœur d’Aurélia Filion
Julien Meyer, Crémant d’Alsace, Brut Zéro, 2005

Entrée froide
Version de la tortilla Bacalao (morue) laquée
Whip de citronnelle et kéfir

Pinot blanc Willm Réserve 2009
Pinot blanc Weinbach Réserve 2008

Entrée chaude
Filet de porcelet cuit à basse température, soupçon de chorizo et fenouil, accras de crabe Général Tao
Bouillon chawanmushi légèrement citronné

Riesling Léon Beyer Réserve 2009
Riesling Rosacker Grand Cru Hunawihr 2008

Plat principal
Carré de veau croquant, mousseline de pois chiche au sésame
Royale de shiitake au jus de veau, soya et vanille

Pinot Gris Lucien Albrecht Réserve 2009
Pinot Gris « Barriques » Ostertag 2008

Dessert
Petit pot de flan portugais au parfum de rose et de litchi
Brioche à l’anis rôti

Gewurztraminer Arthur Metz 2009
Gewurztraminer Léon Beyer Vendanges Tardives 2000

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Alsace Au Menu au Voodoo Grill… nuit étoilée pour une soirée cinq étoiles

Montréal, le 24 février 2011

Cette première escale à Québec des soirées Alsace Au Menu a connu un déroulement fastueux et un succès fulgurant. C’est le Voodoo Grill, mythique restaurant de la Grande Allée, qui a accueilli la soirée et les nombreux invités. Le lieu est à la fois chic et chaleureux, les lustres resplendissent. 18 h. La fébrilité règne. La cuisine est en ébullition. On attend les premiers convives. Philippe Fehmiu, maître de cérémonie attitré, teste son micro, et DJ Vibeus, qui officiera toute la soirée, nous plonge dans l’ambiance avec des mix électros à saveur orientale. Déjà, on sent que cette soirée sera inoubliable.


Vidéo


Un voyage très strass et très classe

18 h 30. Les invités font leur entrée. Tous se sont mis sur leur 31. Les conversations sont pétillantes, à l’instar du Crémant d’Alsace Wolfberger qui nous est servi. Dès la première gorgée, nous sommes transportés. Comme amuse-bouches, un consommé de volaille au parfum de gingembre, des aiguillettes de canard laqué et des rouleaux impériaux de ris de veau au sirop de betterave piqué au soya. Les papilles conquises, les gens s’exclament et louchent vers le menu… question de satisfaire leur curiosité.

Cuisine d’inspiration asiatique et Grands Blancs d’Alsace : mariage heureux, voyage harmonieux
Les invités prennent place tandis que Philippe Fehmiu, notre guide officiel de voyage et de saveurs, nous annonce les couleurs de la soirée. Il nous accompagnera jusqu’aux desserts, avec sa verve coutumière. Toujours aussi tendance, il arbore une chemise à carreaux vichy et un micro nœud papillon noir. Messieurs, prenez des notes!

Le grand chic décontracté
Pour cette première à Québec, nombreux sont les nouveaux venus. Philippe explique l’esprit des soirées Alsace Au Menu, leur aspect franchement 2.0 et leur diffusion en streaming. À propos, au lieu de nous inciter à fermer nos téléphones intelligents, il nous invite plutôt à twitter et à partager nos impressions sur le site AlsaceAuMenu.com!

Avec charme et humour, il nous raconte la qualité première de ces soirées : celle de nous faire voyager et découvrir la versatilité des vins d’Alsace qui s’allient remarquablement aux saveurs du monde entier. Pour ce qui est du ton, à l’image des Grands Blancs, les soirées sont à la fois sophistiquées et sympathiques à souhait. Invitantes, quoi! On aime.

Sur ce, Philippe nous présente les deux sommeliers vedettes des soirées : le très réputé Nick Hamilton et la très pétillante Aurélia Fillion, dont la spontanéité et la vivacité ne se démentent jamais. D’entrée de jeu, elle lance : « J’adore les Vins d’Alsace! »

Le chef et ses chefs-d’œuvre
Le chef Mathieu Villeneuve quitte ses fourneaux pour nous présenter le menu qu’il a longuement concocté. Depuis trois jours, une armada de cuisiniers œuvre en coulisse pour nous préparer ce repas qui s’annonce divin (croyez-moi, il le sera).

Pour bien entamer la soirée…
Mathieu Villeneuve a choisi de nous faire parcourir toutes les parties de l’Asie, d’est en ouest. Le premier service est composé d’un pétoncle rôti, d’un velouté de lentilles rouges et d’une rémoulade de légumes croquants à l’huile de curry de Madras avec gnocchis et coulis. Pour accompagner cette divine entrée en matière, deux pinots blancs d’Alsace à déguster dans cet ordre : le Trimbach 2008 et le Réserve Domaine Weinbach 2008.

Nick Hamilton vient nous présenter ces vins légers qui proposent une acidité tendre. Il les qualifie de charmants, doux et ronds, et nous invite à les déguster. On ne se fait pas prier…

Deuxième service et septième ciel
Le nirvana : on nous sert ensuite du homard en feuille de riz avec tip choy, shiitake, essence de citron et jus de crustacés au miso. Une splendeur en bouche magnifiquement accompagnée de riesling d’Alsace. Nick fait l’éloge de ce cépage à la fois sec et liquoreux, dont le style peut varier, une qualité très rare.

Passion et coup de cœur
Le premier riesling que l’on goûte est le Hugel 2009, léger, frais, constant, simple et rafraîchissant. Il sera suivi du coup de cœur d’Aurélia. C’est devenu une tradition. Lors de chaque soirée, nous avons sa suggestion. Cette fois-ci, elle nous propose un Riesling Herrenweg Turckheim Zind-Humbrecht 2006. Avec ce vin, nous dit-elle, c’est de l’amour qu’elle nous donne. Et c’est vrai. Le respirer relève de l’expérience. Ce riesling est un grand moment d’Alsace, et son producteur est mythique. Elle ajoute : « Lorsque j’y ai goûté, quelque chose s’est passé entre moi, le vin et le bar. Quand on le remue, ça explose, ensuite on flotte, c’est ample et riche, et ça revient. C’est pour ces vins-là que je tripe sur le vin! »

Le maître de cérémonie demande aux convives ce que ce vin évoque pour eux. Tous y vont de leur interprétation. On parle de whisky et de bien d’autres choses. Pour Aurélia, toutes ces réponses sont bonnes. Le vin est là pour nous rappeler des expériences passées. Vive la démocratisation du vin!

Comme entremets : du baladi
Sur ce, surprise! Une musique se fait entendre et trois danseuses de baladi font leur apparition, déclenchant l’enthousiasme des convives. Elles nous charment tous. L’atmosphère est fabuleuse. Décidément, cette soirée restera gravée dans notre mémoire.

Un plat principal en trois temps tentants
Voici que l’on nous sert un jarret d’agneau braisé avec hummus à l’ail doux, raviolis sibériens (bœuf braisé et petit roux), os à moelle, cinq-épices et pain nan. Une assiette merveilleusement cosmopolite. On nous propose deux pinots gris d’Alsace : deux interprétations d’un même cépage. Le Lucien Albrecht Réserve 2008, très doux avec des arômes de poire et des notes florales, et le Léon Beyer 2008, frais, acide, savamment corsé.

Toujours derrière son mixer, notre DJ poursuit sur un rythme électro aux influences asiatiques. Décidément, ce soir, tout se marie : les vins, les plats, la musique et le baladi. Une expérience, je vous dis!

Happy End
Pour terminer en beauté et en bonheur : trois desserts et le plus exubérant des cépages d’Alsace, le gewurztraminer. On nous sert un sushi avec gingembre confit, une crème brûlée au thé Macha (une pure merveille) et le traditionnel beignet d’ananas, complètement déstructuré et réinventé.

Exquis au dessert, le Cuvée Bacchus, Pfaffenheim 2009, se révèle à la fois floral, amer et épicé. En conclusion : un sublime Gewurztraminer Vendanges Tardives, Léon Beyer 2000, qui a obtenu une mention spéciale. C’est ce qui s’appelle terminer sur une bonne note.

Ciel! Quelle soirée!
Philippe nous salue. Les sourires sont sur toutes les lèvres. La foule des invités, composée de foodies et de gourmets, est visiblement comblée. Tous veulent savoir à l’unanimité : à quand la prochaine soirée? Suspense…

Un scoop pour terminer : dorénavant, vous pourrez gagner vos places simplement en aimant Alsace Au Menu sur Facebook.

Suivez-nous et au plaisir!


Photos


Vins servis

  1. Wolfberger Crémant d’Alsace
  2. Pinot blanc, Réserve Domaine Weinbach 2008
  3. Pinot blanc, Trimbach 2008
  4. Riesling, Hugel 2009
  5. Riesling, Herrenweg Turckheim Zind-Humbrecht 2006
  6. Pinot gris, Lucien Albrecht Réserve 2008
  7. Pinot gris, Léon Beyer 2008
  8. Gewurztraminer Cuvée Bacchus, Pfaffenheim 2009
  9. Gewurztraminer Vendanges Tardives, Léon Beyer 2000

Menu détaillé

Menu de la soirée au restaurant Voodoo Grill

Apéritif
Wolfberger Crémant d’Alsace

Amuse-bouches
Consommé de volaille aux parfums de gingembre et de citronnelle
Rouleau impérial de ris de veau au sirop de betterave piqué au soya
Aiguillette de canard laqué

Premier service
Pétoncle rôti, velouté de lentilles rouges et rémoulade de légumes croquants à l’huile de curry de Madras

Pinot blanc, Réserve Domaine Weinbach 2008
Pinot blanc, Trimbach 2008

Deuxième service
Homard en feuille de riz, tip choy et jus de crustacés au miso

Riesling, Hugel 2009

Vin coup de cœur d’Aurélia
Riesling, Herrenweg Turckheim Zind-Humbrecht 2006

Plat principal
Jarret d’agneau braisé et hummus à l’ail doux, raviolis sibériens, os à moelle aux cinq épices

Pinot gris, Lucien Albrecht Réserve 2008
Pinot gris, Léon Beyer 2008

Dessert
Sushi et gingembre confit, crème brûlée au thé Macha et beignet d’ananas

Gewurztraminer Cuvée Bacchus, Pfaffenheim 2009
Gewurztraminer Vendanges Tardives, Léon Beyer 2000

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Soirée Alsace Au Menu : escale en Méditerranée au Beaver Hall

Montréal, le 26 novembre 2010

Un nouveau must
Après 4 éditions, les soirées Alsace Au Menu s’imposent déjà comme des rendez-vous incontournables. Elles réunissent avec bonheur et exclamations de plaisir les épicuriens et foodies du Tout-Montréal. Les Vins d’Alsace savent comment les combler et les faire voyager… en première classe! Pour cette dernière soirée de l’année, ce sont les saveurs de la Méditerranée qui nous ont fait palpiter.


Vidéo


Bienvenue en Méditerranée

Le premier froid de novembre est oublié sitôt entré au Beaver Hall. La musique et le Crémant d’Alsace Pierre Sparr Brut Réserve nous transportent à des kilomètres, là où le soleil brille à l’instar des conversations. Déjà l’ambiance est effervescente. Les convives sur leur trente-et-un sont fébriles. L’atmosphère est à la fête! Tous ont le sentiment que cette soirée sous le signe de la Méditerranée et des Grands Blancs d’Alsace restera bien ancrée dans leur mémoire. Excellent présage puisque de l’entrée au dessert, des pinots aux gewurztraminers, ce moment a été marquant!

Entrée en matière
Maître de cérémonie par excellence, Philippe Fehmiu nous souhaite la bienvenue… tout de tweed vêtu. Ultra chic, quoi! Il nous invite à prendre place. Les gourmands-gourmets se précipitent. Parmi ceux-ci, on reconnaît Richard Martineau, Sophie Durocher, Bianca Gervais, Sébastien Diaz et l’incorrigible Patrick Lagacé. Après un vote à main levée, on découvre que les habitués sont nombreux. Pas étonnant, les soirées Alsace Au Menu font partie de ces expériences que l’on veut à tout prix renouveler.

Jérôme Ferrer, chef à tout bien faire!
Philippe Fehmiu nous présente Jérôme Ferrer, qui officie habituellement chez Europa et dont la réputation n’est plus à faire. Ce soir, il sera chef d’orchestre des saveurs. Il est tout désigné nous faire goûter la Méditerranée puisqu’il en est originaire. Charmant, il se présente, manque de voix un instant et se reprend en nous disant à la blague qu’il a trop crié en cuisine. Il nous promet une soirée bistronomie et nous dévoile le menu sourire aux lèvres et passion dans le ton. Notre maître de cérémonie préféré le relance. Il semble que M. Ferrer a un penchant marqué pour le Brésil où il passe beaucoup de temps. Qui sait, certaines influences seront-elles présentes? Suspense… Le mariage entre les Vins d’Alsace et les globe-trotters des saveurs n’en sera que plus éloquent. Et élégant.

Sur ce, et avant de s’esquiver en cuisine, il nous souhaite bon appétit. Déjà, nous sommes conquis.

Une première entrée, deux vins divins
Nick Hamilton, sommelier réputé et chouchou de nos soirées, prend le micro et le plancher. Il nous décrit avec verve les deux premiers vins qui accompagnent savamment une charlotte de morue à l’huile d’olive perlée au balsamique doux. Le premier, un Pinot blanc Réserve, Willm 2009, nous charme par son caractère léger et rond aux arômes de pomme et de poire. Le second, un Sylvaner Bouquet Printanier, Ruhlmann 2008, a un caractère vif et intense. Nick souligne que ces vins appréciés des connaisseurs restent à découvrir. Avouons que dès qu’on les a goûtés on veut vite se les procurer! En aparté, il nous confie un secret : huîtres et Sylvaner = mariage quasi orgasmique. Merci Nick, on s’en souviendra au réveillon.

Coup de cœur d’Aurélia
Plus pétillante que jamais, Aurélia Filion nous suggère un Pinot gris « Barriques », Domaine Ostertag 2008. Si vous ne connaissez pas Aurélia, précipitez-vous sur sa chronique Bu sur le web. Elle déclare que tout le monde a une mémoire sensorielle et peut se prononcer sans complexe sur un vin. Celui qu’elle suggère est atypique, influencé par des méthodes bourguignonnes utilisant le bois. Il est gris, riche, ultra épicé, respire la réglisse, l’anis étoilé… et séduit à l’unanimité. Elle ajoute en le goûtant : « Il a une attaque agressive, à l’horizontale, et ensuite il explose, il lève! » Applaudissements! Patrick Lagacé adore, à tel point qu’il en perd ses mots. C’est tout dire…

Entrées… chaudement appréciées
Un remarquable et mémorable filet de bar sur purée de légumes-racines avec beurre blanc aux agrumes nous est servi. Pour l’accompagner, nous avons droit à deux rieslings, le cépage roi des Vins d’Alsace selon Nick Hamilton. D’abord le Riesling Bonheur Convivial, Rieflé 2009 (qui porte merveilleusement son nom), suivi du Trimbach 2007. Lévitation!

Climax méditerranéen
La Méditerranée rayonne plus que jamais avec le plat principal qui nous est dévoilé. De gourmet on passe en mode gourmand devant cette sublime poitrine de volaille de grain à la sauge et au prosciutto, avec orgeotto façon risotto. Catherine Fourron qui a tout récemment fait la une du Elle Québec fond de plaisir. Les blogueurs twittent leur enthousiasme. Climax. Et pour s’y marier, trois pinots à savourer dans l’ordre suivant : Pinot gris, Pfaffenheim 2009; Pinot noir, Domaine Paul Blanck 2005 et Pinot gris Grand Cru Hengst, Domaine Albert Mann 2008. On se délecte.

Happy end
Tous sont repus et ravis, mais n’hésitent pas à succomber à la crème catalane, suave à souhait. Elle est servie avec le Gewurztraminer Vendanges Tardives, Trimbach 1999. Un vrai vin dessert aux arômes de litchi et de rose. Tout en soulignant avec enthousiasme la victoire du Canadien à 4-1, Philippe Fehmiu nous dit au revoir, et Jérôme Ferrer, qui a tout pour être fier, nous salue…
Il ne nous reste plus qu’à rêver à la prochaine soirée Alsace au Menu.

Cheers, santé et à l’an prochain. Prochain rendez-vous en 2011!


Photos


Vins servis

  1. Crémant d’Alsace, Pierre Sparr Brut Réserve
  2. Pinot blanc Réserve, Willm 2009
  3. Sylvaner Bouquet Printanier, Ruhlmann 2008
  4. Coup de cœur d’Aurélia Filion Pinot gris « Barriques », Domaine Ostertag 2008
  5. Riesling Bonheur Convivial, Rieflé 2009
  6. Riesling, Trimbach 2007
  7. Pinot gris Grand Cru Hengst, Domaine Albert Mann 2008 (vin du dernier magazine Cellier)
  8. Pinot gris, Pfaffenheim 2009
  9. Pinot noir, Domaine Paul Blanck 2005
  10. Gewurztraminer Vendanges Tardives, Trimbach 2000

Menu détaillé

Menu de la soirée au restaurant Beaver Hall

Apéritif
Crémant d’Alsace, Pierre Sparr Brut Réserve

Entrée froide
Voyage gastronomique en mer méditerranéenne
Charlotte de morue à l’huile d’olive perlée au vinaigre doux balsamique

Pinot blanc Réserve, Willm 2009
Sylvaner « Bouquet Printanier », Ruhlmann 2008

Coup de cœur d’Aurélia Filion
Pinot gris « Barriques », Domaine Ostertag 2008

Entrée chaude
Parfum de Méditerranée pour les fins palais
Filet de bar sur purée de légumes-racines
Beurre blanc aux agrumes

Riesling « Bonheur Convivial », Rieflé 2009
Riesling, Trimbach 2007

Présentation de Nick Hamilton, magazine Cellier
Pinot gris Grand Cru Hengst, Domaine Albert Mann 2008 (dernier Cellier)

Plat principal
Instant gourmand sur le littoral
Poitrine de volaille de grain à la sauge et au prosciutto
Orgeotto façon risotto

Pinot gris, Pfaffenheim 2009
Pinot noir, Domaine Paul Blanck 2005

Dessert
Escale sucrée sous le soleil
Crème catalane
Gewurztraminer Vendanges Tardives, Trimbach 2000


Recette du chef Jérôme Ferrer

Poulet farci à la sauge enrubanné de prosciutto (pour 4 personnes)

  • 4 poitrines de poulet de grain avec manchon
  • 1 paquet de sauge fraîche
  • 4 belles tranches de prosciutto
  • Sel et poivre

Lever la peau des poitrines pour y insérer une feuille de sauge en dessous (entre la peau et la chair). Saler et poivrer au goût. Enrouler ensuite le prosciutto autour de la volaille en prenant soin de bien le serrer pour lui donner une belle forme. Saisir les poitrines de poulet à la poêle, dans l’huile d’olive, à feu vif, suffisamment longtemps pour bien colorer le jambon de tous les côtés. Finir la cuisson au four à 350 °F pendant environ 10 minutes (ou jusqu’à ce que la température intérieure soit à 75 °C). Laisser ensuite reposer 2 minutes et servir.

Sauce à la sauge (pour 500 ml ou 2 tasses)

  • 1 oignon espagnol coupé grossièrement
  • 1 carotte coupée grossièrement
  • 2 branches de céleri coupées grossièrement
  • 3 gousses d’ail écrasées
  • 150 ml de porto
  • 250 ml de vin rouge
  • 15 ml de vinaigre de vin rouge
  • 750 ml de fond de veau ou 500 ml de demi-glace (pas en poudre)
  • 1 feuille de laurier
  • 3 branches de thym
  • 1 branche de romarin
  • 2 clous de girofle
  • 6 grains de poivre noir
  • 3 baies de genièvre écrasées
  • Le restant du paquet de sauge

Faire revenir les légumes dans une cuillère à soupe d’huile et de beurre jusqu’à ce qu’ils soient légèrement colorés. Déglacer avec le porto et réduire de moitié. Ajouter le vinaigre et réduire presque à sec. Ajouter le vin rouge et réduire des deux tiers. Incorporer le fond de veau et réduire du tiers (porter simplement à ébullition avec de la demi-glace). Ajouter ensuite les aromates et les herbes et porter à ébullition. Éteindre le feu, couvrir et réserver 15 minutes, passer dans une passoire fine et servir.

Orge perlé à la mode d’un risotto (pour 4 personnes)

  • 200 g d’orge perlé
  • 100 g de beurre
  • 150 g de parmesan
  • 1 oignon espagnol ciselé
  • 100 ml de vin blanc
  • Le restant des branches de thym et de romarin

Faire bouillir de l’eau salée en y ajoutant le restant des branches de thym et de romarin et verser les 200 g d’orge dans l’eau. Cuire l’orge perlé aux trois quarts (pour qu’il soit encore un peu croquant sous la dent) et refroidir rapidement. Garder le restant de l’eau de cuisson en retirant les herbes. Faire suer l’oignon espagnol coupé en petits cubes (aussi gros que les grains d’orge) dans une cuillère à soupe de beurre à feu doux (sans coloration), jusqu’à ce qu’il soit cuit. Déglacer au vin blanc et réduire des trois quarts. Ajouter l’orge perlé et bien mélanger. Verser ensuite petit à petit le liquide de cuisson en remuant constamment. Saler et poivrer au goût. Réduire le liquide presque à sec, éteindre le feu sans y laisser la casserole au-dessus. Ajouter le reste du beurre et le parmesan en mélangeant constamment, jusqu’à ce que les deux soient bien incorporés à l’orge. Servir aussitôt.

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Prochaine escale d’Alsace Au Menu : la Méditerranée

Montréal, le 4 novembre 2010

Transportez-vous sur le bord de la Méditerranée le temps d’une soirée en compagnie des Vins d’Alsace et du réputé chef Jérôme Ferrer! Un menu d’inspiration méditerranéenne vous sera spécialement concocté en accord avec une nouvelle sélection des Grands Blancs d’Alsace. Ne manquez pas la dernière soirée Alsace au Menu de 2010 au restaurant le BEAVER HALL le 24 novembre prochain dès 18 h 30. Ce sera la fête!

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Alsace Au Menu chez Picapica, un voyage épique et pimenté de découvertes

Montréal, le 13 octobre 2010

Cette toute nouvelle soirée Alsace Au Menu nous a fait allègrement voyager vers le sud ensoleillé et les Caraïbes pour une envolée gastronomique aux saveurs festives et insoupçonnées. Le tapis rouge était déroulé pour une foule de têtes d’affiche et de foodies à l’affût d’un mariage heureux entre Vins d’Alsace et belles saveurs. Parmi les convives, on a remarqué Abeille Gélinas et Francisco Randez… pour ne nommer que ceux-là. Leur curiosité sera grandement récompensée, car la soirée mérite sans contredit cinq étoiles. Certes, les Grands Blancs et l’Amérique du Sud furent un mariage de rêve. De l’apéro au dessert, l’atmosphère était à la fiesta!


Vidéo


Du piquant et de Grands Blancs

En attendant l’entrée, un divin Crémant Wolfberger délie les langues et les conversations. Déjà on reconnaît les habitués… Et dès l’arrivée, ils annoncent déjà qu’ils veulent être de la prochaine soirée.

19 h

Philippe Fehmiu, notre fabuleux maître de cérémonie, nous accueille. Il questionne les convives. Plusieurs comptent déjà parmi les habitués des soirées Alsace Au Menu et d’autres ont été séduits par cette nouvelle destination. Qu’ils soient Sud-Américains d’origine ou de cœur, ils veulent à tout prix vivre cette expérience Grands Blancs et saveurs. Ces mordus de pays chauds deviendront complètement accrocs. Philippe termine son intro sourire aux lèvres : bons vins, bons plats, ambiance latine… La soirée sera extra!

Un repas aux accents chantants

Nick Hamilton, notre œnologue favori, prend le micro, le temps de nous confier son amour avoué pour les Vins d’Alsace. En quelques mots et quelques gorgées, il nous explique que les Grands Blancs sont agréables et aisés à apprécier. La majorité des vins est de cépage et quelques autres, d’assemblage. On sait donc à quoi s’attendre. Il ajoute que les Vins d’Alsace sont de toutes occasions, certains nobles et d’autres à déguster au quotidien. Il les adore et les recommande pour leur grande polyvalence. Leur variété nous offre une foule de possibilités pour les marier… ce que nous constaterons au fil de cette divine soirée.

Pour débuter, un sublime ceviche signé… Philippe Fehmiu

Décidément, il est aussi doué aux fourneaux qu’au micro. Juste à l’entendre le décrire…, on a hâte de se le mettre sous la dent. Tous succombent. South America, nous voilà! Même Abeille Gélinas, végétarienne notoire, en a redemandé, c’est tout dire… Ce ceviche de pétoncle ultra raffiné a été joyeusement servi avec les rieslings Willm 2009 et Léon Beyer 2008, tout simplement sublissimes. Leur acidité atténue parfaitement la chaleur du plat. Évidemment, nous avons tout fait pour que la recette nous soit donnée. Philippe a finalement craqué. En exclusivité, la voici!


Recette de ceviche de Philippe Fehmiu

Un poisson, un mollusque et trois agrumes…
Ma combinaison préférée est celle du thon rouge flanqué de pétoncles.

Autres combinaisons possibles :

• Vivaneau et moules
• Morue et huîtres
• Tilapia et palourdes
• Requin…

Marinade

Trois portions de jus d’orange pour une portion de citron et une de lime.

Ingrédients

Oignons rouges hachés finement
Tomates cerise coupées en deux
Avocats en cubes
Coriandre fraîche hachée finement
Sauce Claudelle édition 2010 (Créateurs de saveurs – Cantons-de-l’Est)

Méthode

1. D’abord, assurez-vous que le goût de la marinade vous plaît.
2. Mélangez ensuite les tomates, les avocats et la coriandre fraîche hachée. Ajoutez le poisson et les mollusques, mélangez et ajustez les ingrédients au goût.
3. Mettez au congélateur pendant 15 minutes.
4. Remuez et laissez reposer au réfrigérateur pendant 15 minutes.
5. Laissez 5 minutes à la température de la pièce.
6. Servez!

Buen provecho, cono!

Puis nous passons en beauté à l’entrée. Le chef Manolo du restaurant Picapica nous décrit l’entrée de porc rôti et longuement mariné que nous allons déguster. Une recette Caraïbes au possible qui se conjugue magnifiquement avec le Pinot gris, Léon Beyer 2008. Un nouveau classique est né. Pour l’occasion, il l’a légèrement épicé. C’est un must de son resto… lorsque vous irez, on ne peut trop vous le suggérer.

Bu sur le web… en direct et en délicatesse

Aurélia, une fidèle de nos soirées dont le charme et la spontanéité nous font craquer, nous invite à déguster un vin d’assemblage, un Marcel Deiss 2008. Pour la première fois, elle agit comme sur son site : elle ouvre la bouteille, s’extasie (avec raison) et commente. Elle demande aux convives leurs impressions, tout le monde se prête au jeu, on déguste, on cherche, on savoure, on se prononce… miel, nectar… On aime. Nick Hamilton précise : cette maison travaille avec le sol et mêle les cépages comme pour nous dire : « Regardez ce que le sol goûte. » Passionnant. On goûte et effectivement, on est transporté…

Intermède. Philippe nous présente une blogueuse de calibre : Don Quichotte. Elle lève son verre. Elle porte un poncho ultra tendance, Philippe ne peut s’empêcher d’ajouter : c’est poncho dehors! Parlant de blogueuse, Marie-Annick Boisvert, adepte des soirées, ne peut s’empêcher de nous donner… le score du Canadien. Quelle que soit l’issue, chez Picapica, l’atmosphère est à la fiesta.

Un plat conjugué à la puissance 3

Voilà que l’on nous propose une assiette combo. Extase. Sur les conseils du chef, on débute par la morue caramélisée, on passe ensuite au poulet en sauce pour terminer par le homard. Trois parfums qui s’allient à merveille au Pinot blanc, Arthur Metz 2009.

Entre ce plat et le somptueux dessert qui suivra, Maria Sanz nous met l’eau à la bouche (encore!) avec un livre de recettes du terroir vénézuélien. Elle poursuit avec la narration de ses découvertes cubaines… Des restos hors sentiers dans la région où Christophe Colomb aurait accosté. Bref, elle nous invite joliment au voyage. Les Vins d’Alsace sont un must pour l’expédition.

Happy end

La soirée se termine par un dessert divin, un Dulce de leche con alfajores, aussi agréable à déguster qu’à prononcer, que les invités complimentent jusqu’à la dernière bouchée. Il est accompagné d’un non moins suave Gewurztraminer, Arthur Metz 2009.

23 h

Tous sont repus et comblés. Les twitters n’ont pas cessé. Encore une fois, beaucoup d’appelés et peu d’élus, car l’événement affichait complet depuis longtemps. Heureusement, bientôt, il y aura une autre soirée… À vous de vous inscrire, car on la prédit À ne pas manquer!


Photos


Vins servis

  1. Crémant d’Alsace, Wolfberger
  2. Riesling, Willm 2009
  3. Riesling, Léon Beyer 2008
  4. Pinot gris, Léon Beyer 2008
  5. Pinot blanc, Arthur Metz 2009
  6. Gewurztraminer, Arthur Metz 2009
  7. Cépages d’Alsace, Marcel Deiss 2008

Menu détaillé

Menu de la soirée au restaurant Picapica

Apéritif
Crémant d’Alsace, Wolfberger

Entrée froide
Un régal coloré « à la péruvienne »
Ceviche tradicional
Suprêmes de pétoncles frais

Riesling, Willm 2009
Riesling, Léon Beyer 2008

Entrée chaude
Escale gourmande aux Caraïbes
Pernil al Caribe
Épaule de porc rôtie et effilochée à la mode des Caraïbes

Pinot gris, Léon Beyer 2008

Plat
Saveurs latines pour papilles averties
Plato de Latinoamérica
Poulet sofrito et sauce mole, filet de morue caramélisé au sucre de canne sur salsa de papaye, homard au chipotle et arroz

Pinot blanc, Arthur Metz 2009

Coup de cœur d’Aurélia Filion
Cépages d’Alsace, Marcel Deiss 2008

Dessert
Destination sucrée en Terre de Feu
Dulce de leche con alfajores

Gewurztraminer, Arthur Metz 2009

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Prochaine escale d’Alsace Au Menu : l’Amérique du Sud

À vos agendas! Le 13 octobre aura lieu la prochaine soirée Alsace Au Menu avec comme thème l’Amérique du Sud. Réservez la date! Le souper aura lieu au restaurant Picapica dès 18 h 30. Ce sera caliente! Achetez vos billets dès aujourd’hui. Que vous soyez seul ou en groupe, ce sera une soirée mémorable.

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Alsace Au Menu en Inde, un voyage 5 étoiles!

Montréal, le 15 septembre 2010

Tapis rouge pour les Grands Blancs au restaurant Le Taj à Montréal. Cette deuxième soirée Alsace Au Menu nous a menés en Inde… Et en beauté. Vins et saveurs s’y sont mariés pour le meilleur et pour le plaisir. Un voyage pour les sens, une escale aux essences exotiques.


Vidéo


Soirée en détails

Pour ce périple des sens, les places se sont vite envolées. Le bruit avait couru, le mot s’était passé, et le temps de dire « Alsace Au Menu », toutes les places étaient retenues. La plupart des heureux élus qui avaient assisté à la première soirée voulaient ab-so-lu-ment récidiver.

18 h 30

Coup d’envoi. Le Tout-Montréal gastronomique est présent. Sugar Sammy et Maria Sanz côtoient les foodies, épicuriens et blogueurs de renom. Dès l’arrivée, le Crémant d’Alsace Wolfberger donne le ton et du pétillant aux conversations. Le service est impeccable, les saris scintillent, l’ambiance se fait Bollywood et les convives se sentent l’âme voyageuse. La soirée s’annonce prometteuse et prolifique. Elle sera magnifiquement gastronomique.

19 h 15

L’heure est à la fébrilité. Tous jettent un regard avide et curieux sur le menu d’exception, question d’aiguiser leur appétit et leur soif de nouveauté. Ils seront rassasiés. C’est un Philippe Fehmiu en forme et en verve qui nous convie à nous assoir. Notre maître de cérémonie nous a d’ailleurs concocté un menu musical hindi-hip totalement sélect qui va nous accompagner de la première gorgée à la dernière bouchée.

Place à la dégustation et à Nick Hamilton, notre éducateur en vin favori.

On dit volontiers in vino veritas… Ce doit être vrai puisque Nick entame sa présentation par une de ses citations préférées : « La vérité, c’est dans le verre ». L’important, c’est donc l’expérience. Elles seront multiples puisque c’est huit vins d’Alsace qu’on va déguster au cours du repas, et de nombreuses créations culinaires qui vont s’y accorder.

Volubile et sympa, notre chroniqueur vin poursuit sur sa lancée. Il nous fait partager son amour pour l’Alsace : ses vins comme son territoire. Il souligne que les Vins d’Alsace connaissent un engouement fulgurant et croissant au Québec et qu’on les allie de plus en plus à notre quotidien. Ils s’accordent à la fois aux saveurs relevées et épicées. Ils nous invitent ensuite à goûter deux Riesling ce roi des vins Alsaciens. Lorsque vous respirerez et goûterez comme nous un Riesling Willm 2009 et un Riesling Grand Cru Rosacker 2007. Vous saisirez la richesse de l’expérience!

Alsace bienvenue
C’est tout sourire que Kabir Kapul, le maestro du menu, nous souhaite une excellente soirée… tandis que l’on déguste avec des soupirs de satisfaction saumon tikka, okras et lentilles dhal et qu’on redemande volontiers une larme ou deux de riesling.

Lumière sur le coup de cœur Alsace d’Aurélia
Aurélia, c’est l’âme de Bu sur le web. Spontanée et charmante, pétillante et ravissante, elle démocratise le vin en clamant qu’il est pour tous et que nous avons tous une mémoire sensorielle.
Ce soir, elle a choisi un Riesling alsacien 2007 de Barmès Buecher. Elle surenchérit : le riesling est un cépage riche et complexe. À propos, elle mentionne qu’un bar à vin huppé new-yorkais a servi exclusivement des rieslings tout l’été. C’est dire…

Elle nous le fait sentir. Ressentir même. Les invités hument, réfléchissent, participent. Philippe Fehmiu recueille les commentaires. L’ambiance est à la découverte et à la fête.

Geneviève Borne, fascinante!

Elle arrive de l’Inde. On a pu suivre ses pérégrinations sur Canal Évasion. Ce pays l’a enchantée. Il était tout naturel qu’elle soit des nôtres et qu’elle partage souvenirs et impressions. Son témoignage nous captive. Elle dit de l’Inde : « C’est un pays complexe et fascinant, difficile à traduire… Oui, on peut y croiser des jeunes filles qui écoutent du rap américain sur leur MP3, mais il reste que ce pays  invite à l’intériorité. Les rituels, la religion transpirent à travers tous les murs. » On en revient changé. « On est dans une vie qui spin. Le meilleur cadeau, c’est d’aller à l’intérieur de soi. »

À noter que depuis son retour, Geneviève Borne ne mange qu’indien. Parions que le temps de cette soirée, elle a été comblée.

Plaisir pour le palais digne des plus grands palaces indiens

Le repas se poursuit, poulet au beurre et pinots sublimes, agneau au poivre, Gewurztraminer, Leyon Beyer 2005 et Pinot noir, René Muré 2008 (un rouge, oui!) et un dessert inédit qui s’accorde avec volupté avec un Gewurztraminer Arthur Metz.

Mais que les gourmets – curieux et un peu envieux – se rassurent, il y aura très prochainement une troisième soirée Alsace Au Menu.

Inscrivez-vous et suivez-nous pour connaître les détails.


Souvenirs de ce voyage

Une foule élégante et raffinée, des plats fins et relevés, des people et foodies comblés, des vins à tout casser… Un voyage indien de rêve.

En guise de souvenir, quelques commentaires laissés sur Twitter lors de la soirée : « Je ne sais à quel vin me vouer », « Nick Hamilton vient de dire : la robe est transparente… c’est plus facile à apprécier », « Très belle soirée en excellente compagnie. Découverte de nouveaux vins… J’adore », « Magnifique soirée», « Super crowd ».

La blogosphère est en ébullition. Les invités quittent l’univers des maharajas, sourire aux lèvres… et rêvent déjà à la soirée Alsace Au Menu qui suivra.


Photos


Vins servis

  1. Crémant d’Alsace, Wolfberger
  2. Riesling, Willm 2009
  3. Riesling Grand Cru Rosacker
  4. Les Viticulteurs Réunis de Hunawihr 2007
  5. Riesling Grand Cru Herrenweg, Barmès Buecher 2007
  6. Pinot blanc, Arthur Metz 2009
  7. Pinot gris, Lucien Albrecht 2007
  8. Gewurztraminer, Léon Beyer 2005
  9. Pinot noir, René Muré 2008
  10. Gewurztraminer, Arthur Metz 2009

Menu détaillé

Menu de la soirée au restaurant le Taj

Hors-d’œuvre
Départ pour la route des épices

Bouchées de samosas aux légumes,
poulet malai kébab et crevettes à l’indienne

Crémant d’Alsace, Wolfberger

Entrées individuelles

ENTRÉE AU TAJ MAHAL

Pavé de saumon tikka, okras et lentilles dhal

Riesling, Willm 2009

Riesling Grand Cru Rosacker
Les Viticulteurs Réunis de Hunawihr 2007

Plats à partager, en deux temps
1- Festin digne des plus grands palais indiens

Poulet au beurre
Jalfrezi aux légumes

Pinot blanc, Arthur Metz 2009
Pinot gris, Lucien Albrecht 2007

2- Agneau au poivre
Saag paneer

Gewurztraminer, Léon Beyer 2000
Pinot noir, René Muré 2008

Dessert
Sortie sucrée à faire craquer un maHAraja

Gulab jamun
Gewurztraminer, Arthur Metz 2009


Recette de poulet au beurre du restaurant Le Taj

3 à 4 portions

2 Poitrines de poulet, désossées, sans la peau et coupées en cubes 600 g
3    c. à soupe Beurre non salé, clarifié 40 g
1 Oignons hachés finement 200 g
1/4 c. à thé Cannelle en poudre 1 g
2 c. à thé Gingembre frais, râpé 9 g
1 gousse Ail écrasé
3 Gousses de cardamome 1 g
1 c. à thé Curcuma 3 g
1/2 Piments rouges, séchés et émincés 0.4 g
1 c. à soupe Pâte de tomates 15 mL
1/4 tasse Amandes effilées, hachées finement 18 g
1/2 tasse Tomates en conserve (en dés ou concassées) 130 g
1/2 tasse Yogourt nature 2% 130 g
1/4 tasse Crème 15% 65 mL

Avant de commencer

Cette recette requiert du ghee, le beurre clarifié, qui, en permettant d’atteindre des températures plus élevées que le beurre régulier, est donc capable de faire ressortir toute la saveur des épices. Il faut le préparer à l’avance.

Méthode

  1. Couper les poitrines de poulet en cubes et réserver.
  2. Chauffer le ghee (beurre clarifié) dans une grande poêle, à feu moyen- élevé. Y faire sauter l’oignon finement haché et la cannelle pendant 3-4 min. ; ajouter le gingembre râpé, l’ail écrasé, les gousses de cardamome, le curcuma et le piment rouge émincé. Cuire 1 min. en brassant. Ajouter les cubes de poulet et faire sauter jusqu’à ce qu’ils perdent leur couleur rosée. Ajouter la pâte de tomate, les amandes moulues et les tomates en dés. Bien brasser, couvrir, baisser le feu et mijoter environ 25 min.
  3. Entre-temps, dans un petit bol mélanger le yogourt et la crème. Ajouter ce mélange à la poêle en toute fin de cuisson, chauffer encore 1-2 min sans laisser bouillir, saler et poivrer au goût et retirer les gousses de cardamome. Garnir de feuilles de coriandre et servir.