De l’Asie à l’Amérique du Sud, en passant par la méditerranée, Alsace au menu transporte, depuis quelques années, ses convives aux quatre coins du monde, dans le cadre de soirées où gastronomie et découverte sont au rendez-vous. Toutefois, à l’occasion de cette soirée de clôture de l’année 2011, j’ai eu la chance de prendre part à un retour aux sources signé Charles-Emanuel Pariseau. Eh oui! Une soirée dédiée entièrement à l’Alsace, du vin jusqu’aux plats. C’est avec un très grand respect du terroir que l’équipe du Hangar nous a servi l’Alsace en 5 déclinaisons.

Tapis rouge, crémant rosé, foie gras au torchon sur pain d’épice… je suis aux anges. Boudin!?! Je ne sais pas? Allez, essayons… Wow! Boudin et riesling vont vraiment de pair.

Si je vous dis Alsace, à quoi pensez-vous? Choucroute, saucisse, spätzle, munster, bière. Tous ces éléments se retrouvaient à un moment ou un autre au menu. Des ingrédients traditionnels assemblés et actualisés avec goût.


Un menu également accompagné d’une très belle sélection de vins blancs alsaciens. Découverte vinicole Riesling Léon Beyer 2009. Celui-ci est travaillé de façon très classique et qui présente un très bon rapport qualité prix. Puis évidemment le coup de cœur de la flamboyante Aurélia Fillion (Bu sur le web), le Pinot gris du Domaine Binner, un vin nature d’importation privée.

Puis vient enfin la délicatesse finale, le clafoutis accompagné d’une vendange tardive de 11 ans d’âge, vraiment génial. Je suis donc repartie à la maison, le ventre plein, en pensant à l’Alsace, ses verts pâturages et ses produits délicieux. J’ai dormi comme un bébé.
De plus en plus de restaurants, à Montréal et ailleurs au monde, recherchent une présence sur les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook. Cette présence représente un lien direct avec leurs clients et fans. Ils peuvent ainsi partager leurs spéciaux, leur menu et des nouvelles directement avec ceux qui les suivent. Ils peuvent aussi surtout converser et essayer de faire connaître leur restaurant. Souvent quand je pars en voyage, je tweet que je vais visiter une certaine ville et je reçois des réponses de restaurants me demandant si j’aimerais aller manger chez eux. J’aime beaucoup ce genre d’interaction directe avec les propriétaires de restaurants (ou leur gestionnaire de communauté) ! Et je suis sûre que je ne suis pas la seule à aimer ça vu le nombre de « followers » que certains restos ont.
Et si vous voulez suivre certains cafés et pâtisseries, c’est par là que ça se passe :
Quand j’ai su qu’une des soirées d’Alsace au menu se déroulerait au Rumi, je n’en étais que trop excitée puisque j’adore ce resto où je retrouve les épices familières de mon enfance mais aussi celles de ma cuisine préférée : l’Inde. Rumi est un resto perse et sa cuisine est un mélange des pays qui le bordent vers l’est, en l’occurrence l’Inde, et ceux qui le bordent vers l’ouest, donc les pays du Moyen-Orient dont le Liban, mon pays d’origine.
Le menu 4 services, bien inspiré de la route des épices, se mariait parfaitement avec les verres de vins d’Alsace choisis pour l’occasion. Guidé par l’excellent sommelier Nick Hamilton, chacun des 9 verres de vin nous fut décrit minutieusement afin que nous puissions apprécier toutes les différentes nuances qu’on pouvait y retrouver. La novice en moi apprécie tellement ces petites visites guidées autour des vins ! L’enthousiasme des sommeliers pour les vins est contagieux, surtout celui d’Aurélia Filion ! Comme à chaque soirée d’Alsace au menu, j’ai encore eu un coup de cœur pour son coup de cœur. Le Muscat Binner négoce 2009 à l’odeur et au goût d’eau de rose était parfumé et convenait très bien à ma dent sucrée et mon penchant pour les desserts en général et ceux du Moyen Orient en particulier. J’avais l’impression de croquer dans un dessert tout en parfum floral, délicieux !
Vous êtes amateurs de vin mais vous ne savez pas trop où aller pour vous acheter une belle carafe, un cellier ou le dernier accessoire indispensable à rajouter à votre collection? Voici quelques boutiques à Montréal qui vont aideront à faire votre choix:
Il n’y a rien de plus décevant que de se rappeler tout d’un coup au milieu d’une soirée d’été entre amis qu’on a oublié de mettre sa bouteille de vin blanc au frais ! Si vous êtes comme moi et que vous n’avez pas de cellier, cela doit vous arriver assez souvent malheureusement. Aujourd’hui je voudrais vous parler d’une merveilleuse invention québécoise que j’ai découvert il y a quelques mois et qui vous permettra de boire votre vin à la bonne température tout le temps : 