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Mousseux, champagne ou crémant?

14 Novembre 2011

On parle souvent de boire un verre de bulles, mais de quel type de bulles s’agit-il vraiment? Il existe différents types de vin mousseux, incluant le champagne, mais aussi le crémant, spécifique à cinq régions, dont l’Alsace. Comment choisir le bon? Malgré plusieurs similarités, ces produits sont très différents!

Tout d’abord, le champagne et le crémant sont tous deux des produits AOC (appellation d’origine contrôlée) ce qui signifie qu’ils doivent leur authenticité et leurs caractéristiques à leur origine géographique et à des méthodes de production particulières. Dans le cas de ces deux vins, la méthode de production est assez similaire. Marie-Josée Beaudoin, sommelière, explique, « ils sont tous les deux le résultat d’une seconde fermentation en bouteille. On prend le vin blanc, on l’embouteille, on ajoute de la levure et du sucre, et une deuxième fermentation en bouteille se produit. Cette deuxième fermentation est responsable des bulles dans la bouteille. »

Elle ajoute que, bien que certains vins mousseux peuvent être produits de la même façon que le crémant ou le champagne, « la plupart sont produits selon une méthode moins coûteuse et plus simple, permettant de faire plus de volume en cuve close. Les résultats sont agréables, mais plus simples, présentant souvent des bulles un peu moins fines. »

Adrien Rodriguez, sommelier œnologue, apporte une précision, « certaines appellations de vin mousseux se sont démarquées par leurs spécificités et leurs règles, ce qui leur permet de se distinguer des vins mousseux génériques. La cava en Espagne ou le prosecco en Italie sont les plus populaires. L’appellation particulière sous laquelle ils sont représentés est un gage de qualité, mais aussi une reconnaissance de leur identité propre à un terroir et des cépages. »

Donc, si le crémant et le champagne sont produits de la même façon, qu’est-ce qui les différencie? « Il y a plusieurs crémants et plusieurs champagnes, mais les crémants se démarquent par leur côté plus fruité, plus frais autant au nez qu’en bouche. Au point de vue gustatif, c’est assez léger, agréable et typique du cépage utilisé, alors que les champagnes ont ce côté plus minéral, crayeux et à l’occasion, un peu oxydatif, » explique Marie-Josée Beaudoin. Dans les crémants Alsaciens, on retrouve du riesling et du pinot blanc, ils sont donc « plus rigides, plus aromatiques avec une acidité marquée qui amène beaucoup de fraîcheur, » selon Adrien Rodriguez.

Que doit-on rechercher lorsque vient le temps de choisir un vin mousseux? Marie-Josée Beaudoin mentionne la finesse des bulles, « car on ne veut surtout pas avoir l’impression de boire du Sprite! L’équilibre est aussi important, que ce soit un vin effervescent brut (sec) ou doux (sucré), on recherche un bel équilibre entre l’acidité, l’alcool et le sucre. »

Ceci est lié également au moment auquel on veut déguster le vin choisi. « La première chose qui leur est demandée est donc une qualité des bulles qui confère au vin sa propriété rafraîchissante. Une mousse de qualité crémeuse avec des bulles fines coupe la richesse et la sucrosité des desserts et s’harmonise donc facilement avec les mets sucrés. De plus, leur acidité tranchante et leurs arômes élégants qui s’étalent des fleurs jusqu’aux notes de toasté en font un apéritif parfait plein de vivacité et qui excite les papilles sans les envahir, » explique Adrien Rodriguez. D’ailleurs, un crémant est toujours servi en apéritif lors des soirées Alsace au Menu!

Les vins mousseux sont-ils méconnus au Québec? Adrien Rodriguez croit que le champagne n’est pas aussi populaire ici que dans plusieurs pays en raison de son prix : « je ne pense pas que sa mauvaise réputation soit réelle, mais le problème viendrait plutôt de son accessibilité financière. Pourquoi mettre 60 $ dans une bouteille de champagne alors que l’on peut avoir 2 belles bouteilles de vin? »

Le champagne est effectivement associé à un style de vie plutôt luxueux. La maison de champagne Veuve Clicquot organisait le 30 octobre dernier une soirée Yelloween à l’Auberge St-Gabriel qui abordait dans ce sens, avec comme thème « Eyes Wide Shut », un bal masqué très glam. Est-ce que les vins mousseux sont exclusivement pour les grandes occasions? Oui et non, selon Marie-Josée Beaudoin, qui rappelle un fait important : « on peut créer des occasions spéciales plus souvent! »

Et c’est ici que le prix peu élevé des crémants entre en ligne de compte. Pourquoi ne pas faire du brunch une occasion spéciale? « Les crémants d’Alsace sont parfaits pour cette occasion. Avec ou sans jus d’orange, c’est l’accompagnement parfait de tout rendez-vous du dimanche matin. »

Effectivement, le site de la SAQ dénombre 6 crémants d’Alsace disponibles au Québec tous sous la barre des 25 $. Ils sont donc très abordables!

Alors, quand est-ce qu’on boit des bulles?

Crédit photo : Françoise Bernard & Dominic Gouin






Rencontre avec des Alsaciens …. québécois

17 Octobre 2011

Nous en apprenons beaucoup sur les vins d’Alsace lors des soirées Alsace au Menu, mais quoi de mieux que discuter avec trois Alsaciens, maintenant déménagés au Québec, afin d’en savoir plus sur la région et ses vins?

J’ai discuté avec Stéphane Arnoux, qui habite au Québec depuis 2004, Regis Keller, qui y réside depuis 2007 et Lilly Hernandez, qui est ici depuis septembre 2010.

Premier constat : les Alsaciens aiment leurs vins alsaciens. Avant le déménagement et après le déménagement. Cependant, Regis apporte un bémol : « Je buvais principalement du vin d’Alsace avant, la ressource étant proche et peu chère. J’en bois toujours, mais beaucoup moins pour des raisons de coût. En fait, je bois moins, mais mieux. »

Personne ne sera surpris d’apprendre qu’il existe quelques différences entre le Québec et l’Alsace. Afin de pas perdre les coutumes locales, certains Alsaciens, dont Stéphane, joignent  l’Amicale Alsacienne du Québec, qui organise de nombreuses activités, souvent autour d’un repas traditionnel, bien sûr accompagné d’un vin alsacien.

Quelle sont les plus grandes différences entre le Québec et l’Alsace? « Le paysage et l’accent », mentionne Lilly. Mais il y a tout de même quelques similarités, selon Regis : « L’Alsacien et le Québécois savent en général faire la fête, et de plus en plus autour d’une bonne bouteille, pour les Québécois. »

Stéphane aussi a remarqué ce goût similaire pour la fête : « tant les Québécois que les Alsaciens attachent beaucoup d’importance aux fêtes traditionnelles. Les gens attendent ces événements avec impatience et sont fiers de mettre en avant leur identité et leur culture. »

De plus, il remarque une similitude au niveau d’une culture caractéristique à l’endroit, en raison de la proximité avec une autre culture (culture anglaise pour le Québec et culture allemande pour l’Alsace.) « Cette particularité entraine d’une part une ouverture d’esprit, mais également un certain nationalisme pour protéger la langue et la culture. »

Mais le vin, dans tout ça? Le site Web de la SAQ annonce 154 vins alsaciens disponibles , au Québec. Mais quels sont les secrets les mieux gardés de la région, selon Stéphane, Regis et Lilly?

Vins alsaciens préférés, non disponibles au Québec :

Stéphane : les grands crus du Domaine Dopff , que ce soit le Riesling de Riquewihr ou le Gewurztraminer de Riquewihr.

Regis : le Pinot Gris, côtes de Kaysersberg, de chez Jean Dietrich.

Lilly : Elle aime bien boire des Pinot Gris lorsqu’elle visite l’Alsace, mais n’a pas en tête de domaine spécifique.

Vins alsaciens préférés, toutes catégories :

Stéphane : le Pinot Gris Réserve de la Cave de Kientzheim-Kaysersberg.

Regis : le Riesling. Ses deux choix : le Riesling d’Alsace Grand cru Wineck Schlossberg, de chez Clement Klur et le Riesling d’Alsace Grand cru Rosacker, du Domaine Agapé.

Lilly : les Rieslings.

Alors, quand part-on sur la route des vins alsaciens, goûter à tous ces cépages?






Graphisme ou Grand Cru?

12 Septembre 2011

Soyez honnêtes. Quand vous arrivez dans une SAQ, est-ce que vous cherchez un Grand Cru édition spéciale 1995, ou une bouteille avec une belle étiquette, pas trop dispendieuse et qui annonce sûrement un vin potable?

Je suis convaincue qu’un plus grand nombre de gens vont choisir une belle bouteille, à moins d’être de vrais connaisseurs. D’ailleurs, Cyberpresse a fait une recherche à ce sujet, récemment. Les vins beaux sont-ils bons? Pas toujours, selon leurs résultats.

Alors, pourquoi nous attardons-nous tant à la beauté de notre bouteille de vin? J’en ai brièvement traité dans mon dernier article, souvent, notre appréciation d’un vin est faussée par des facteurs n’ayant absolument aucun lien avec son goût. D’où l’intérêt envers le visuel d’une bouteille.

J’en ai discuté avec Julie Bernèche, graphiste ayant déjà travaillé  sur des designs d’étiquette de bouteille de vin.

Elle est d’accord : lorsque vient le temps de choisir une bouteille, peu importe le type de vin que nous cherchons, nous allons regarder le graphisme. Pour elle, « une étiquette classique n’est pas négative, au contraire, elle peut nous rassurer sur le produit. On se dit que c’est un produit bien établi, depuis plusieurs années. Qu’ils n’ont pas besoin de flafla dans le design pour vendre le produit! Un design nouveau et épuré peut nous donner un vent de fraicheur, mais n’est pas approprié à toutes les régions. On accepte mieux les étiquettes créatives sur des vins américains que sur des vins français, dont on aime le côté conservateur et vintage. »

Cependant, le visuel d’une bouteille peut avoir un double tranchant : bien sûr, si nous avons adoré une bouteille bue au restaurant ou chez des amis, nous allons nous rappeler de l’étiquette. Mais « lorsque le goût du vin n’est pas à la hauteur du visuel, ça nous aide aussi à nous rappeler qu’il ne faut plus l’acheter et on se souviendra de l’étiquette si celle-ci a été l’élément clé pour faire notre choix. »

Et que pense Julie Bernèche du graphisme des vins d’Alsace? « Ils ont en majorité un design d’étiquette très classique. La forme de la bouteille nous aide aussi à bien repérer la région d’appellation, ce qui est très bon pour le marketing de l’appellation.

Et vous, vous attardez-vous au graphisme quand vous choisissez un vin?






Des accessoires à la tonne!

22 Août 2011

Lorsque l’on commence à s’intéresser au vin plus sérieusement, on peut se procurer des items afin de rendre la dégustation plus intéressante. Des verres INAO, un ouvre-bouteille de qualité, un casier à vin, un cellier ou encore un gadget permettant de servir le vin à la température idéale, tel que mentionné par Mayssam Samaha… Il y a des accessoires pour tous les besoins et tous les budgets.

Mais avec tous ces items disponibles sur le marché, il y en a quelques-uns avec une utilité un peu plus… douteuse, disons. En voici certains de mes préférés (incluant trois qui ne sont peut être pas nécessaires, mais qui sont très impressionnants!)

Vous êtes du genre à conserver vos bouchons de liège en souvenir des meilleures bouteilles que vous avez dégustées? Alors, pourquoi ne pas les garder dans un… ananas?!

Prix : 24,50 $

Pour plus d’informations et pour vous le procurer : ici

Vous êtes plutôt du genre à collectionner les bouteilles, ou, mieux encore, vous voulez trouver une utilisation seconde à votre bouteille avant même de l’avoir terminée? Alors ce petit gadget est pour vous! Oui, il s’agit bien d’un bouchon de liège/chandelle!

Prix : 8,07 $

Pour plus d’informations et pour vous le procurer : ici

Bon, voici quelques découvertes plus sérieuses et plus utiles. Avant tout, il faut bien déguster le vin, non?! Plus utile pour les vins qui s’améliorent avec les années, la Clef du Vin est un objet métallique, qui, pour chaque seconde de contact avec le vin, le vieillit d’un an. Avez-vous déjà testé ce produit? Fonctionne-t-il réellement?

Prix : 74 $

Pour plus d’informations et pour vous le procurer : ici

Très pratique pour les vins blancs, cette carafe est également un refroidisseur de vin de table. Son look est très intéressant et sera certainement un objet suscitant bien des commentaires lors d’un souper!

Prix : 39,95 $

Pour plus d’informations et pour vous le procurer : ici

Et finalement, pour ceux ayant un bar à vin à la maison et désirant vraiment épater la galerie, voici l’accessoire parfait. Un frigidaire à vin Enomatic, équipé d’options pour les vrais amateurs : le vin peut être servi au simple toucher d’un bouton!

Prix : Environ 5 000 $

Pour plus d’informations et pour vous le procurer : ici

N’oubliez pas que le cerveau humain est bien particulier et parfois, ce sont des détails sans importance réelle (comme le prix d’une bouteille ou la réputation d’une région) qui font que l’on apprécie plus un vin alors, si vous voulez des bébelles, amusez-vous!






Cocktail d’été

25 Juillet 2011

Ah l’été! Pour les chanceux qui possèdent une piscine, c’est le plus beau temps de l’année! Pour les autres, c’est bien agréable, mais on a chaud!

Alors, pour se refroidir, quoi faire?

Pourquoi ne pas faire un petit cocktail à base de vin blanc d’Alsace?

Plusieurs options sont possibles. Il y a les kirs, qui sont préférablement faits avec du riesling. Il est possible de faire un mimosa avec un crémant. Mais pourquoi pas une sangria?

J’ai décidé que j’allais tenter de créer ma propre recette de sangria blanche, en me basant sur différentes recettes trouvées sur internet.

Tout d’abord, pour faire une sangria, un bon vin à utiliser est le pinot gris, qui est juste assez aromatique. J’ai choisi le pinot gris Pfaffenheim Alsace 2009

Voici la recette que j’ai essayée :

Une bouteille de pinot gris
Une canette de 355 ml de 7-up
Une demi-tasse de triple sec
Une demi-tasse de schnaps aux pêches
Citron et lime
Quelques litchis et leur sirop
Des framboises
Des fraises congelées

Pour une première expérience, la sangria ressemblait en fait plus à un punch, car le goût du schnaps aux pêches était trop puissant et écrasait le goût du vin.

Pour un prochain essai, j’utiliserais une demi-tasse de triple sec, mais uniquement quelques gouttes de schnaps aux pêches. Ou pour une version plus légère en alcool, j’utiliserais un quart de tasse de triple sec et un peu de jus de canneberge blanc.

Cependant, mon idée d’utiliser des fruits congelés au lieu de la glace nous a permis de goûter le cocktail jusqu’à la dernière goutte, sans que la saveur ne soit perdue dans la glace fondue devenue de l’eau.

Pour ce qui est des fruits, la joie de la sangria, c’est que vous pouvez vraiment y aller avec vos goûts, ou ce que vous avez sous la main. Il serait possible d’y ajouter des pêches, des mangues, des pommes, des oranges…!

Ah oui, et on a dégusté le tout sur le bord d’une piscine. Le meilleur des deux mondes, quoi!






Vin et médias sociaux

27 Juin 2011

J’aime beaucoup (!) la bouffe et le vin, il est donc tout naturel pour moi de suivre des « foodies », chefs et restos et bien sûr, tous les comptes traitant de vin sur les réseaux sociaux! Mais avec tant d’options, comment s’y retrouver?

J’ai discuté avec quelques internautes que j’apprécie particulièrement suivre, afin de savoir pourquoi ils choisissent de parler de leur passion sur les médias sociaux.

Vitiblog (@vitiblog) est un blogue français sur les vins d’Alsace écrit par Dominique Girolt, qui est tellement passionné de vin et de médias sociaux qu’il participe à beaucoup de discussions avec Alsace au Menu au Québec! C’est un peu ça, la magie d’Internet, j’imagine!

C’est justement ce côté international qui séduit Éric Morin de @VinSurFacebook. Il a d’ailleurs découvert le Léon Beyer Riseling en raison des médias sociaux! Il apprécie également la facilité des échanges : il est vrai que l’on peut facilement contacter un vigneron en France, ou un chef en Estrie!

J’ai justement discuté avec Danny St-Pierre (@dannystpierre), chef du restaurant Auguste à Sherbrooke. Il apprécie les vins d’Alsace en raison de leur trame aromatique et leur bonne sucrosité et m’apprend que ce sont des vins avec lesquels il est agréable de cuisiner. Et c’est d’ailleurs pour cet esprit de partage qu’il apprécie autant les médias sociaux : il croit qu’il est possible d’utiliser les commentaires des internautes de tous les milieux pour affiner son style personnel.

Même la SAQ (@SAQCellier) a maintenant des comptes de discussion sur les réseaux sociaux, depuis avril dernier. Avec un peu plus de 57 000 fans sur Facebook, la SAQ encourage les usagers à poser toutes leurs questions : pratique!

Bref, tous ceux à qui j’ai parlé sont unanimes : la discussion avec les internautes apporte de nouvelles connaissances, même pour les professionnels! Il s’agit d’une version moderne du fil de presse qui permet d’accéder aux plus récentes nouvelles sans décalage, sans attendre une parution papier ou un article pour initiés uniquement. Et, on ne peut le négliger, il s’agit d’une excellente façon de rencontrer de nouveaux gens!

Voici d’autres comptes à suivre si vous aimez le vin :

Marie-Hélène Boisvert et Marie Charest – organisatrices des soirées #VinoMTL @MHeleneB, @MarieCharest et @SVinoMTL
Rémy Charest – blogueur @remycharest
Les vins d’alsace @VinsAlsace
Aurélia Filion – Sommelière @aureliafilion et @busurleweb
Francois Chartier – Sommelier et auteur @papillesetM
Hélène Dion – Sommelière @buvezentous
David Pelletier – @LeSommelierFou
Club Vinearius – Blogue vin @ClubVinearius
Webtélé Drink Culure TV @drinkculturetv
Emmanuel Delmas – Sommelier @EmmanuelDelmas
Gary Vaynerchuk @garyvee et @dailygrape (anglais)
Tim Elliott – blogueur vin @winecast (anglais)
Food and Wine Magazine @fandw (anglais)
TweetaWine.com @tweetawine (anglais)

Sur Facebook :
Philippe Lapeyrie
Les Soirées VinoMTL
Bu Sur Le Web
Vins d’Alsace
Amateurs de vin et champagne
Vino Mode
VinoTV
Club Vinearius
Buvez-en tous
Drink Culture TV
Wine Channel TV (anglais)
Food and Wine Magazine (anglais)

En raison de la quantité de comptes Twitter et Facebook traitant de vin, il est possible que certains aient été oubliés. Ne vous gênez pas pour les partager dans les commentaires!

Mentionnés dans cet article :
Vitiblog : site Web Facebook
SAQ Cellier : Blogue Facebook
Danny St-Pierre : Restaurant Auguste
Éric Morin : Apportez Votre Vin

Source photo : Epicurious